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Maurice Maubert

Maurice Maubert Après un bref passage aux Arts-Déco de Nice afin de pratiquer le dessin d'illustration et la bandes dessinée, Maurice Maubert voyage durant les années 1980 en Asie, Grèce,Turquie, Espagne, Tchécoslovaquie avant d'investir le Hangar Saint Roch, un lieu de culture alternative niçoise1 des années 1980 et 1990 qui a vu naître entre autres les groupes Fabulous Trobadors, Massilia Sound System et en particulier Nux Vomica auquel il participera activement dès sa fondation. Dans cet immense espace il peint en grand des formes abstraites, faites de pigments, de terres, et d’acryliques. Explorant plusieurs techniques (collages, drippings, photos), il réalise des tableaux qui créent un espace imaginaire où se projeter. De temps à autre, il revient à la figuration.

Il réalise aussi des sculptures en terres de petits et moyens formats ainsi que de plus importantes à base de grillage, de plâtre et ciment, qui lui permettent de mettre en scène de grandes installations ou il retrouve la spontanéité et la poésie de l’enfance.
Suivront une série d'expositions personnelles à Nice et dans la région qui le feront connaître du milieu artistique local. Il participera notamment à quelques expositions collectives régionales. Le musée d'art moderne et d'art contemporain de Nice (Mamac) acquiert quelques-unes de ses œuvres pour le fond d'artistes contemporains locaux..

A la découverte de Maurice Maubert

Rencontre avec l'artiste

Je suis un passant...

Après avoir suivi des cours aux Arts-Déco de Nice afin de s’initier à la bande dessinée et à l’illustration, Maurice Maubert passe une année à Paris en 1980 où il rencontre diverses personnalités du métier tout en continuant à pratiquer le dessin.
De retour à Nice il produit des illustrations pour divers livres, magazines et fanzines régionaux, notamment La Ratapinhata de Janluc Sauvaigo. Il réalise aussi des dessins publicitaires.
Entre 1987 et 1997, il voyage en Chine, Tibet, Népal, Inde, Grèce, Turquie, Espagne, Tchécoslovaquie avant d’investir le Hangar Saint Roch avec Louis Pastorelli et Jean-Luc Migliore. Ce lieu de création alternatif niçois des années 1990 a vu naître le groupe Nux Vomica auquel il participe activement dès sa fondation.
De 2000 à 2002, il occupe un atelier à La Brèche / Les diable bleus ( autre lieu alternatif ) dans les anciennes casernes Saint Jean D’Angély où il organise deux expositions importantes réunissant plus de cent artistes : Can & poarc 1 et 2.
Une série d’expositions personnelles à Nice et dans la région vont le faire connaître du milieu artistique.
Le Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice (Mamac) acquiert quelques unes de ses œuvres pour le fond des artistes contemporains locaux.
Si son premier travail sur l’Asie (dans les années 1990) racontait une histoire pour laquelle la figuration était nécessaire, l’investissement du Hangar Saint Roch l’en éloigne.
Dans cet immense espace se révèle une liberté de peindre en grand format sur les murs ainsi que sur différents supports de récupération. Dans son travail apparaissent alors des formes abstraites et colorées, nées de pigments, de terres, d’acrylique. Il expérimente diverses techniques et expressions : peintures, collages, drippings, sculptures, installations, et réalise des tableaux qui font irruption dans le réel, créant un espace symbolique et imaginaire.
La figuration revient par moments, ainsi que le besoin de modeler et de toucher la matière. Il réalise des sculptures en terres de petits et moyens formats ainsi que de plus importantes à base de grillage, de plâtre et ciment. Celles-ci lui permettent de mettre en scène de grandes installations ou il retrouve la spontanéité et la poésie de l’enfance.

Une foule innombrable d'artistes, Nice, la Méditerranée, la lumière de ce pays, la mer, la vie, le mystère, ... Mais je pense que tout ce qui m'entoure peut être une source d'inspiration.

Il y aurait une multitude d'anecdotes à raconter ... je partage les 3 premières qui me viennent à l'esprit :

Anecdote 1 : Voler des pots de peintures avec mon ami Louis
dans le bus qui nous avait amené à Prague car nous manquions de matériel pour participer à un grand festival fêtant la fin de 40 ans de Stalinisme.

Anecdote 2 : Monter seul sur scène avec une guimbarde pour ouvrir le concert de NUX VOMICA lors de la rétrospective Ben au MAC de Marseille.

Anecdote 3 : Le plaisir de voir Ernest Pignon Ernest accrocher une sérigraphie au bout du couloir des casernes St Jean d'Angely pour sa participation à l'exposition que j'avais organisé " CAN e POARC ".

Fier n'est pas le mot approprié. Je dirai que je suis heureux d'avoir pu continuer à peindre, dessiner, sculpter, en suivant librement les chemins non balisés par les institutions, sans chercher une quelconque stratégie de réussite commerciale.

Vœux n°1...! Vœux n°2...! Vœux n°3... ! mais ils resteront secret car comme vous savez..., il ne faut pas dévoiler ses vœux ...

Ses œuvres